Groupe Métropole d’Avenir

La loi de février 2002 concernant la démocratie de proximité prévoit la publication des expressions politiques dans les supports de la collectivité, en l’occurrence le magazine TIM et reprise sur cette page. Les textes publiés dans ces pages n'engagent que leurs auteurs.

Tribune parue dans le magazine TIM#34 - été 2026

Un groupe majoritaire renforcé

Le groupe Métropole d’Avenir sort renforcé à l’issue des élections municipales. Avec 67 membres, nous obtenons la majorité absolue au Conseil métropolitain. Le groupe réunit aujourd’hui 9 maires engagés au service de leur commune et du territoire métropolitain : Christian André (Aigrefeuille), Aurélien Andreu-Seigné (Cugnaux), Bruno Bonardi (Drémil-Lafage), Georges Deneuville (Launaguet), Dominique Faure (Saint-Orens-de-Gameville), Jean-Pierre Gasc (Quint-Fonsegrives), Jean-Luc Moudenc (Toulouse), Arnaud Sigu (Bruguières) et Vincent Terrail-Novès (Balma). 

Dans une logique d’ouverture et de responsabilité partagée, fidèle à l’esprit d’action qui nous guide depuis 2014, nous reconduisons un pacte d’orientation avec les élus socialistes refusant tout rapprochement avec LFI et les élus indépendants. Ce partage des responsabilités traduit une conviction simple : faire vivre une Métropole de projets qui agit sans esprit partisan, dans le rassemblement et en travaillant avec tous, dans l’intérêt des communes et de leurs habitants.

Engagement tenu : pas de hausse des impôts

La Majorité métropolitaine, autour de Jean-Luc Moudenc, a pris en 2016 des engagements clairs devant les habitants de la Métropole : maîtriser la dépense publique, investir utilement et ne pas alourdir la pression fiscale. Dix ans plus tard, les faits sont là. Pour la dixième année consécutive, nous n’avons pas augmenté les taux d’imposition. Dans un contexte national marqué par les incertitudes économiques, l’inflation et les tensions sur les finances publiques locales, ce choix n’a rien d’anodin. Il est le fruit d’une gestion rigoureuse, constante et responsable. 

Cette stabilité fiscale, nous la devons à une ligne claire : chaque euro dépensé doit être utile aux habitants de la Métropole. Cela signifie faire des choix, hiérarchiser les priorités, traquer les dépenses inutiles et optimiser le fonctionnement de notre collectivité. Contrairement à d’autres grandes métropoles françaises aujourd’hui confrontées à des situations budgétaires dégradées, Toulouse Métropole fait la démonstration qu’il est possible de concilier ambition et sérieux financier.

Dans ce mandat qui commence, nous continuerons d’investir massivement pour préparer l’avenir : mobilités, transition écologique, développement économique, aménagement du territoire. Nous refusons de faire peser sur les habitants le coût d’une gestion approximative ou d’annonces sans financement. 

Cette exigence de responsabilité contraste avec l’attitude de certains membres de l’Opposition. Lors du dernier Conseil métropolitain, on a pu constater que François Piquemal, également député sous l’étiquette La France insoumise, a quitté la séance avant la fin. Un choix révélateur. À l’heure où les enjeux locaux exigent présence, travail et engagement, certains semblent considérer que leur mandat national ou des activités autres priment sur leurs responsabilités métropolitaines. Nous faisons, pour notre part, un choix différent : celui de l’action concrète, de la constance et du respect de la parole donnée. La vie publique, ce n’est pas commenter ou s’absenter, c’est décider, assumer et tenir ses engagements.

Depuis dix ans, nous le prouvons chaque jour : une gestion sérieuse permet, à la fois, de protéger le pouvoir d’achat des habitants et de préparer l’avenir de notre territoire. C’est cette ligne que nous continuerons de défendre, avec détermination, au service de tous les habitants de la Métropole.

La ligne C avance

Cette même exigence de sérieux et de constance guide notre action en matière de mobilités, avec la réalisation de la Ligne C du métro, projet structurant pour l’avenir de la Métropole.
Contrairement aux doutes entretenus par notre Opposition, le chantier avance concrètement et à un rythme soutenu. Les tunneliers sont aujourd’hui à l’œuvre sur plusieurs secteurs du tracé, près de 13 kilomètres de tunnel ont déjà été réalisés et des étapes majeures ont été franchies ces derniers mois, notamment au cœur de Toulouse. 

Ainsi, le tunnelier Marie-Thérèse de Villeneuve-Arifat, parti de la station Matabiau Gare en octobre, est entré dans la station François Verdier ce 3 avril. Le tunnelier Berthe de Puybusque a, quant à lui, atteint la station Ponts-Jumeaux le 8 avril.Les travaux des stations et des aménagements progressent également, marquant une phase de réalisation désormais pleinement visible pour les habitants.La Ligne C constituera une nouvelle colonne vertébrale pour les déplacements, reliant les grands pôles d’emploi, d’enseignement et de vie. 

Elle permettra d’améliorer la desserte de nombreux quartiers et d’offrir une alternative efficace à la voiture, tout en accompagnant la transition écologique du territoire métropolitain.
Au-delà des mobilités, c’est un véritable projet d’aménagement du territoire. Autour des futures stations, ce sont des quartiers entiers qui vont évoluer, avec de nouveaux logements, des services et des activités économiques renforçant l’attractivité de notre Métropole.Ce projet d’envergure exige de la rigueur, de la constance et une vision à long terme. Là où certains commentent, doutent ou s’opposent, nous faisons le choix d’avancer, avec méthode et détermination, au service de tous les habitants.

Les élus du Groupe Métropole d’Avenir

Date de mise à jour :